Rencontre avec Dababo à la faveur de l’automne…

dababo
 
« Un, deux, trois, quatre
Un peu comme on fredonne
De vieilles mélodies », le jeune Frankie Tranchot, alias Dababo crée des sacs et un tas de pochettes en un tour de main & en musique ! Les Mod’in se sont empressés d’aller à sa rencontre…

 

          … Dans son intime atelier rue des Chartreux, nous retrouvons le créateur marseillais qui travaille familialement sur son concept original, celui de transformer des bâches de camion en véritables accessoires de mode. Le pari est osé mais sacs à main, besaces, porte-monnaie, porte-feuille et  housses de portable s’amoncellent et chacun y trouve son bonheur « Je conçois onze modèles et d’autres sont en voie de développement ». Ces merveilles sont destinées à une cible masculine et féminine, à l’image de son icône : l’Homme à la fois chic, travailleur, moderne et décontracté. C’est en accompagnant une amie dans une usine de bâches de camion que ce fan du chanteur Tété a eu ce brillant déclic il y a déjà quatre ans. Son projet a mûri pendant trois longues années et s’est concrétisé véritablement il y a un an « Au départ, je concevais des sacs pour moi puis j’ai eu une volonté de les faire partager. ».

          Artiste dans l’âme, la tête pensante de la marque Dababo est un homme aux multiples casquettes : danseur, architecte, couturier, il s’improvise même photographe lors de ses périples entre autres au Japon où il aime clicher des instants de vie « Je développe trois idées : des produits réalisés exclusivement en bâche colorée, aussi ils peuvent être imprimés avec mes photos personnelles et plus récemment, j’ai mis en place un concept de personnalisation : ainsi le client amène sa propre photo et je lui en fait ce qu’il veut ! ». Ce dernier ne travaille pas seul, il s’entoure de quatre photographes et d’un graphiste/concepteur de site web.

 

          Toutes ses pièces sont en édition très limitée voire uniques. Bien qu’il ne maîtrise pas sa matière première et ses gammes de couleurs, Dababo privilégie le savoir-faire et la solidité de ses créations en testant leur qualité préalablement. « Je m’approvisionne en bâches destinées à être jetées aux ordures tous les deux mois et je récupère de larges chutes d’une entreprise locale ».

Un dernier mot ? « Dans un an, j’espère avoir mon bureau d’étude et pourquoi pas une e-boutique. » & c’est tout le bien qu’on lui souhaite !

 

 

           En attendant la boutique en ligne, vous pouvez retrouver l’univers coloré de Dababo au 55 avenue des Chartreux à Marseille. (5ème arrondissement) ou visiter son website  Dababobag

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Les Mod’in à Marseille

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