On ne vit qu’une seule fois, alors achetons !

 Carpe Diem… L’écho de ces deux mots latins prend tout son sens avec la marque YOLO, riche en couleurs.

Bracelets silicone Yolo, 5 €

Bracelets silicone Yolo, 5 €

YOLO: mot anglais signifiant You Only Live Once (« Tu ne vis qu’une fois », pour les franco-français).

Cette marque toute jeune est née sur un canapé. Lorsque Gérard Manna et sa femme tombent sur un reportage à la télé, une idée fleurit dans leur esprit. Dans ce reportage, ils découvrent une société américaine, où les jeunes vivent au jour le jour et font ce qu’ils ont envie de faire et d’être. Amateurs de spring breaks, les américains connaissent l’Art de l’hédonisme et de la considération du moment présent. Démonstration évidente d’un individualisme poussé à son paroxysme, quoiqu’il en soit, l’idée plaît et le slogan parle.

Le lendemain matin, Gérard et Monique Manna se lançaient dans l’aventure. Et ce, avec conviction et dynamisme puisque moins de 2 mois plus tard, les premiers produits YOLO apparaissaient sur le net ! Le couple basé à Martigues s’occupe de la création des logos, fait appel à deux imprimeurs locaux, tout en s’assurant de la provenance européenne de leurs produits, certifiés CEE.

Il n’y a que l’embarras du choix : t-shirts manches courtes ou longues, sweat-shirts, bracelets, casquettes. Les modèles sont minimalistes, les couleurs unies et les coupes soignées. YOLO s’attelle à proposer des basiques qui sauront s’imposer comme des must-have de garde-robe. Les articles sont essentiellement disponibles sur internet, même si Gérard Manna nous confie « commencer à développer un réseau de revendeurs » pour sa marque.

Le coup de cœur YOLO de Jérémy : le t-shirt YELLOW FLUO !

 

Il est temps de profiter de la vie, de se faire plaisir, et de dépenser ! Retrouvez l’univers YOLO sur sa page facebook, et son e-shop.

Jérémy B.

Rencontre avec Hellebore, créatrice « rétro-chic »

Héritière d’un talent artistique et d’une imagination débordante, Véronique Marion insuffle à ses créations une touche de romantisme, bercée par l’envie d’offrir aux femmes modernes des vêtements élégants à porter au quotidien. Baptisée d’un nom de fleur appelée plus communément « Rose de Noël », la marque Hellebore se pare d’une multitude de nuances subtiles et féminines mariant les plis aux coupes sobres et épurées.

Les Modin a saisi la parfaite occasion d’en savoir plus sur la tête pensante d’Hellebore autour de quelques questions…

Anaïs : Racontez-nous les débuts de votre histoire…

Véronique : Après un BTS design de mode que j’ai obtenu à Lyon, j’ai naturellement choisi d’exercer le métier de styliste pendant six ans auprès de deux entreprises de prêt-à-porter. Puis, j’ai eu envie de m’investir dans un projet plus personnel , me permettant de créer des vêtements qui me ressemblent davantage. Ainsi est née Hellebore, marque proposant des vêtements féminins et sobres avec des détails créatifs et un esprit légèrement rétro .

Anaïs : Où puisez-vous votre inspiration ?

Véronique :  Je peux la puiser d’une multitude de sources, d’après une image, une musique, une ville, une époque qui m’attirent… Par exemple, le nom de la marque, ainsi que l’esprit de ma première collection m’ont été inspiré d’une photo dont le sujet était un hellébore, une fleur à floraison hivernale. Au retour d’un voyage à Londres, j’ai imaginé ma deuxième collection reflétant l’image que me renvoie certaines londoniennes dans leur manière d’aborder la mode.
Aujourd’hui, ma marque existe depuis trois ans et demi, et ma collection actuelle évoque une femme voyageuse, qui, tout en restant féminine, aime être libre et indépendante.

Anaïs : Avec qui travaillez-vous ?

Véronique : J’élabore mes thèmes et j’imagine mes vêtements seule. En revanche, je fais sous-traiter toute la partie confection, à savoir le montage des prototypes et la production. Je travaille généralement avec le même photographe et le même modèle pour ce qui est de la partie communication visuelle.

Anaïs : Où peut-on trouver vos créations ?

Véronique : Mes modèles sont en vente dans une dizaine de points de vente à travers toute la France, essentiellement sur Paris. J’essaye d’augmenter ma visibilité à travers différents points de vente dans des villes comme Aix-en-Provence, Marseille, Béziers, Metz ou Nîmes, entres autres. Bien entendu, je possède également mon e-shop sur mon site internet.

Anaïs : Idéalement, comment voyez-vous votre marque dans quelques mois ?

Véronique : Idéalement, j’aimerais voir ma marque vendue également en dehors de la France, et je souhaiterais également augmenter mon nombre de points de ventes.

     Prenons maintenant le temps d’annoncer un ambitieux projet orchestré par quatre étudiantes. Alexia, Amandine, Laura & Perrine organiseront une boutique éphémère autour de cette créatrice fort prometteuse. L’événement débutera par un vernissage le Jeudi 7 Mars, à partir de 18h et se poursuivra les Vendredi 8 et Samedi 9 Mars à l’Hôtel de Gallifet à Aix-en-Provence (situé à 200m du Musée Granet).

    Afin d’aller à la rencontre de la créatrice et d’échanger avec elle sur son parcours, son univers et ses créations, cette boutique éphémère combinera les pièces maîtresses de sa collection Printemps/Été 2013 ainsi que quelques modèles de ses anciennes collections. En prime, ces deux jours seront rythmés par un concours et des ateliers shooting photo & conseils personnalisés par un expert en image.

Il n’y a pas à hésiter, réservez dès à présent votre deuxième weekend du joli mois de Mars !

Hôtel de Gallifet, 52 rue Cardinale. 13100 Aix-en-Provence
www.hoteldegallifet.com

Site officiel Hellebore

Anaïs T.

Rencontre avec Caroline Hanny, une artiste aux mille facettes…

    Styliste, modéliste, plasticienne, vidéaste, photographe et réalisatrice de rêves pour les futures mariées… Non, je ne suis pas allée à la rencontre de six personnes différentes mais seulement de Caroline Hanny qui, de toute évidence, cumule les talents. Cette semaine, je vous propose donc d’entrer dans l’incroyable univers de cette créatrice marseillaise qui a accepté de répondre à mes quelques questions…

Anaïs T: Racontez moi les débuts de votre histoire…

Caroline : Dès mon plus jeune âge, j’ai toujours eu une grande sensibilité pour les  images, qu’il s’agisse de photos, dessins, peintures, illustrations et films. C’est d’ailleurs mon attirance pour la photographie de mode qui m’a amené à faire une école de stylisme-modélisme, en l’occurrence ESMOD à Paris dont je suis sortie diplômée en 1999, j’ai alors multiplié les expériences dans la mode comme notamment attachée de presse , costumière pour le cinéma, professeur de stylisme &  styliste pour diverses marques de prêt-à-porter. En 2005, j’ai créé mon entreprise, cumulant le stylisme en free-lance et la photographie. Puis, ma marque, éponyme, est née en 2005. En 2006  j’ai reçu le premier prix du concours Moda Domani présidé par Jean Pierre Mocho et Paco Rabanne, avec comme récompense un stand au Who’s Next et un espace aux Galeries Lafayette Paris.

    J’ai très vite abandonné les collections de prêt-à-porter féminin pour me consacrer aux modèles uniques afin de développer au mieux ma créativité et mon savoir faire en tant qu’Artisan d’art, puis je me suis spécialisée dans les robes de mariée et robes de cocktail conçues sur-mesure.

 

AT : Où puisez-vous votre inspiration, que racontent vos créations ?

CH : Deux axes presque opposés m’inspirent, d’une part l’architecture, les formes très structurées,  d’autre part la fluidité des matières & les drapés. Mes créations sont intuitives la plupart du temps, je ne fais plus de recherches, ça « sort » tout seul…

         En fait, la mode est devenue une délicieuse excuse pour ouvrir mon univers de création, ma pratique est devenue de plus en plus expérimentale : toutes les semaines, ma « Robe du Week End » , qui est un véritable laboratoire d’idées (la création d’une robe par semaine avec le visuel qui l’accompagne), a constitué pendant deux ans un espace de liberté et d’expression. Depuis 2009, mon travail artistique, en tant que plasticienne, performeuse, photographe, vidéaste et poète domine peu à peu mes réflexions et mes choix, réfutant le monde industriel de la mode.

AT : Avec qui travaillez-vous ? (production, confection, couture…)

CH : Je travaille exclusivement toute seule, je fais tout de A à Z, de l’idée à la confection, la communication-photo et la diffusion. Mon travail est purement artisanal, tout est fait à la main, je travaille beaucoup par moulage, à l’image de mes performances : Contrecygne & L’Endormie. Les robes de mariée et de cocktail sont faites sur mesure, le fruit d’une étroite collaboration entre la cliente et moi.

AT : Où peut-on trouver vos modèles ?

CH : Dans mon atelier au 86 rue Benoît Malon dans le 5ème arrondissement de Marseille, uniquement sur rendez vous. Sinon, je réalise au moins deux événements chaque année dans mon atelier, soit la présentation d’un défilé, soit une performance.

AT : Idéalement, comment voyez-vous votre marque dans les mois à venir ?

CH : Concernant les robes de mariée,  je suis pleinement épanouie, toujours à la rencontre de futures mariées avec de jolis projets, assez contemporains. Quant aux modèles uniques  en prêt-à-porter féminin, ils restent épisodiques selon mes envies.  Je souhaite par dessus tout développer mon travail de plasticienne lié étroitement à mon expérience dans la mode, avec une réflexion sur les rapports entre les femmes et leurs vêtements, l’industrialisation & l’artisanat.

Côté actu, vous pouvez retrouver Caroline  dans une performance inédite  qui sera réalisée avec Toshiro Bishoko le 13 mars à 19h à la galerie Karima Célestin à l’occasion de l’exposition « Le noir vous va si bien ».  Ses réflexions seront présentées sous la forme de la parabole d’une performance intitulée « La Confusion des noirs ».

« Le Noir vous va si bien » .

Du 28 février au 24 mars 2013

Galerie Karima Célestin au 25 rue Sénac de Meilhan 13001 Marseille

Avec : Denis Brun, Caroline Hanny, Pascal Martinez, Pascal Navarro, Nicolas Pincemin, Emmanuel Régent, Javiera Tejerina-Risso, Damien Valero

Anaïs T.

FLEUR DE BAGNE, UNE BEAUTÉ INATTENDUE

Une jeune marque de prêt-à-porter masculin authentique

Cette semaine, je suis partie à la rencontre d’un créateur qui se démarque par son originalité. Mika Dumas, fondateur de la marque Fleur de Bagne, nous révèle aujourd’hui son histoire et ses coups de coeurs. Découvrez dans l’interview, une marque bien de chez nous, authentique en tous points qui sort de l’ordinaire.

AG : D’où vous est venue l’idée de faire une marque autour de l’univers des forçats de bagne? Est-ce une passion pour cette époque ? 

Mika Dumas : « Mon intérêt pour l’histoire des bagnes ainsi que du milieu criminel ne date pas d’aujourd’hui, en ce qui concerne le tatouage, je m’y intéresse depuis toujours et suis moi-même tatoué. Beaucoup de mes pièces sont d’ailleurs un hommage à cette époque et ce milieu. Faire une marque classique et sans  âme ne m’intéressait pas. Je souhaitais mettre en avant une marque ayant un réel esprit, authentique et intègre. Au travers de Fleurs de Bagne, le coton devient alors au même titre qu’un livre ou qu’un reportage un support pour faire découvrir une histoire et une passion. Fleurs de Bagne m’a ainsi permis de faire de belles  rencontres  (journalistes spécialisé dans le milieu criminel, historien, collectionneurs…) des gens fort intéressants que je n’aurais peut-être jamais rencontré si jamais j’avais créé une marque de vêtement classique. FLEURS DE BAGNE®  souhaite exploiter et vous faire découvrir au travers du Milieu Criminel Français du Début du XX° Siècle, le Tatouage « la Bousille » avec  ses Motifs ainsi que ses significations : Véritable Attribut du Truand ! »

AG : Décrivez-nous en quelques mots votre collection. Quels sont vos articles phares ? Avez-vous un article préféré ?

MD :  » Je pense que les 2 collections que j’ai sortie jusqu’à présent « FATALITAS » & « MATAFS ET FORCATS » ont toutes deux une identité bien trempé et différente.

En effet, en ce qui me concerne pour la 1ere collection « Fatalitas », j’ai travaillé essentiellement sur des produits provenant de DEADSTOCKS militaires. Dès lors, au-delà de l’histoire de la pièce en elle-même, son historique, sa fonction ainsi que son origine, ce qui a été très intéressant a été de redonner une seconde vie à ses vêtements en les retravaillant et en leur donnant une nouvelle histoire. En ce qui concerne les produits de la 2nd collection, ma démarche a été toute différente puisque je me suis inspiré de vieux modèles de  vêtements masculins et les aient fait confectionner dans des bonneteries ou entreprises de textile française. Façonnés à la sauce Fleurs de Bagne ces produits ont un tout autre impact et image.

Mes produits préférés sont: La Veste de Travail « St Jean du Maroni », Le Pull « Martyr Militaire » en Ecru car il est d’une qualité exceptionnelle et tient hyper chaud, le Pack Gileton du Pégriot  en Ecru/Chiné….Je ne les quittes jamais! »

AG : Chaque tatouage a-t-il une signification particulière? Sélectionnez-vous uniquement des tatouages historiques, ou en créez-vous ?

MD : « Chaque Tatouage doit avoir une signification particulière pour celui qui le porte. Trop de gens aujourd’hui se tatouent essentiellement par soucis d’esthétique ou pour se donner un genre.  Le tatouage doit pour moi raconter une histoire, une expérience, une passion, une peine, une haine voir même une revendication. En Bref, la vie du tatoué. Le Tatouage symbole des « durs » s’est démocratisé. Le seul aspect décoratif et esthétique du tatouage ne m’intéresse guère. « Un tatouage n’est jamais innocent, il respire, il a sa propre histoire, et la greluche qui tortille des fesses sur mon avant-bras est loin d’être innocente » S. D. 

En ce qui concerne la marque, je m’intéresse et souhaite faire connaître l’histoire des « Tatouages du Milieu » ces tatouages souvent miteux mais chargés d’histoires qui ornent la peau des « Enfants du Malheur ». Chaque tatouage mis en avant au travers de mes modèles a donc bien une signification particulière et une raison d’être. Je ne créé pas de tatouage, mais je vous fais découvrir leurs significations. Longtemps considérés comme attributs de la Pègre, les Fleurs de Bagne constituèrent pendant longtemps la carte d’identité d’un truand classique qui se respectait. Le fait de se tatouer était donc pour l’affranchi, un moyen d’exorciser ses peurs, d’affirmer sa révolte envers toute forme d’autorité mais aussi d’exprimer ses pensées, pour sa mère qu’il a tant fait pleurer et pour sa bien aimée du moment. »

AG : Vous mettez beaucoup en avant le fait que vos produits soient de fabrication française, pourquoi ?

MD : « Faire Fabriquer en France constitue pour moi le fil conducteur mais aussi le challenge intéressant de mon aventure. Nous avons un important patrimoine dans le domaine du textile. Je suis attaché à une confection entièrement Française car je suis soucieux de la qualité finale de mon produit, de l’authenticité et donc de l’intégrité de ce dernier. Quoi de plus normal pour un français comme moi de vouloir produire dans son produit d’origine et de pouvoir contribuer à  faire grandir l’économie de ce dernier. Même si je n’exclue pas l’idée de pouvoir un jour collaborer avec une marque étrangère sur tel ou tel type de produit, la production Fleurs de Bagne est pour le moment Française et compte bien le rester. Privilégier la qualité à la quantité, l’identité à la copie et l’authenticité à la culture de masse. Tel est la sève de FLEURS DE BAGNE. »

AG : Où peut-on retrouvez vos collections ?

MD : « Pour le moment, Fleurs de Bagne compte 4 distributeurs français : T-BIRD   75016 PARIS, ROCKER SPEEDSHOP 75003 PARIS, Crazy Shop 34070 MONTPELLIER, CiSco 66000 PERPIGNAN.

Pour ce qui est de l’étranger : WARENMAGAZIJN  Amsterdam (Hollande), ADLER ALTONA Hamburg (Germany), GREASEMONKEES Suisse. »

AG : Des projets pour votre marque en 2013 ?

MD : « Beaucoup de projets pour 2013 et plus tard, mais STEP BY STEP ne brûlons pas les étapes. Patience et Qualité sont indissociables. »

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Gwen Pauls, un gamin bien de chez nous.

GWENLoin du stéréotype du joli cœur écervelé c’est une belle tête bien faite que nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui.

Il est de ceux que l’on admire pour son parcours et sa détermination : lorsqu’il arrive à Paris en 2011 sur les conseils d’un ami Laurent Piombo aussi agent de grands mannequins (Julia Frauche, espoir du mannequinat français) il rencontre l’agence Nathalie models. Après plusieurs tests photos il se constitue un book puis part, décidé, à la rencontre de clients potentiels. Il séduit très vite le milieu de la mode et commence par un édito chez Grazia puis enchaîne avec le catalogue des Galeries lafayettes, un défilé pour Chanel, un second édito chez GQ France avant d’avoir le privilège de poser pour le Vogue Italia aux cotés de Karolina Kurkova par le photographe Miles Alridge. Il est difficile de citer toutes les apparitions de Gwen Pauls, mais une chose est sûre, on n’a pas fini d’en entendre parler ! Et pour vous mesdemoiselles, il a accepté de répondre à nos questions.

Gwen, quels sont tes projets, tes ambitions ?

« Je vis plutôt au jour le jour. J’aime bien anticiper sans pour autant planifier. Du coup, il n’y a pas vraiment de réponses à cette question, la seule chose dont je suis sûr, c’est que dans vingt ans j’aimerai me voir avec une belle et heureuse famille, peu importe le métier que je ferai.. Le principal c’est d’être heureux. »

Est-ce que tu peux nous parler de la vie de mannequin ? Est-ce comme on l’imagine ?

« La vie de mannequin n’est pas réellement ce que la plupart des personnes en disent. Quand j’ai dit à mes amis que je venais d’intégrer une agence de mannequin à Paris, ils pensaient déjà tous que j’avais un appartement de 200m² sur les Champs-Elysées et qu’un cabriolet sport m’attendait en bas pour m’emmener travailler. Certains mannequins ont la chance de pouvoir vivre ça, mais ça ne se fait pas du jour au lendemain, comme dans tous les métiers il y a une pyramide qu’il faut gravir échelon par échelon. Chacun a ses contraintes, mais pour moi le plus difficile est le fait de ne pas pouvoir profiter souvent de ma famille et de mes proches. J’aimerais avoir une caméra pour leur montrer tout ce que je fais au quotidien, ils me soutiennent énormément dans ce que je fais, mais je crois qu’ils ne pourront jamais réellement comprendre ce que c’est. Ce serait extraordinaire pour moi qu’un jour mes parents viennent me voir pendant une séance photo ou un défilé.
Un aspect très positif de ce métier est le fait de travailler régulièrement avec des personnes très différentes, autant au niveau de leur personnalité, que de leur métier et leurs origines. A force de travailler à l’étranger je parle maintenant anglais et italien couramment, c’est un vrai plus culturel et pour une éventuelle reconversion.
Pour moi la mode est un vaste univers d’artistes qui rythme la rue, ces créateurs ont une influence impressionnante. Je n’ai pas vraiment de créateurs favoris mais j’ai un gros penchant pour les marques italiennes telles que Armani, Gucci, Versace, Dolce&Gabbana, peut-être à cause de mes origines (Catalane et sicilienne). »

Aussi Fleurs bleues que nous sommes nous n’avons pas pu résister à l’envie de lui demander comment était la femme idéale..
« La femme idéale ? je ne l’ai pas encore rencontré, je ne sais pas du tout de quoi elle a l’air, encore moins ce que j’attend d’elle, mais ce serait bien qu’elle se pointe, et vite !! (rire) Je suis très attentionné et j’aime faire plaisir mais mon gros défaut c’est qu’au moindre souci j’envoie tout en l’air. J’ai du mal à faire confiance aujourd’hui, je l’ai surement trop donné auparavant. Le truc le plus fou que j’ai fait pour une fille a été de l’aimer. Ça peut paraître anodin, mais je suis tombé amoureux une fois, une histoire de presque deux ans dont j’ai beaucoup souffert. Le premier amour comme on dit… »

A l’heure où nous écrivons le beau Gwen s’est envolé pour New-York où il a signé avec l’agence Ford.
On lui souhaite énormément de réussite, et surtout qu’il reste tel qu’il est, parce que nous c’est comme ça qu’on l’aime !